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Showing posts from July, 2017

Contre Guénon?

René Guénon est une autorité incontestée de l’approche traditionnel aux études historiques et philosophiques et ses œuvres qui connaissent une diffusion croissante, conquièrent des lecteurs de plus en plus passionnés.
Cependant les critiques et détracteurs du grand intellectuel français sont légion. Quelques-unes de ces critiques apparaissent dans l'essai Contre Guénon rédigé par l’écrivain belge Jean van Win. L’auteur est un partisan indéfectible des ‘valeurs démocratiques’ (corruption? criminalité? drogue? avortement?). Pour van Win la démocratie, l’égalité et l’émancipation féminine sont des principes dignes de sacrifice. Van Win place le ‘devoir d’ingérence’ au sommet de ces principes. Imaginons-nous un instant ce scribe belge arborant un casque et un gilet pare-balles pour combattre dans des guerres dites ‘humanitaires’. Image plutôt drôle!
Jean van Win pour rendre plus claire sa pensée, affirme dans l’introduction de son essai qu’il veut mettre en exergue la dichotomie entre…

Les rôles sexuels

La saga du monde de Gor, créée par l'écrivain américain John Norman, est située dans un monde barbare et héroïque, où les rôles sexuels sont fortement différenciés et caractérisés: des hommes musclés et courageux sont propriétaires de concubines-esclaves qui vivent leur statut existentiel fondé sur les humiliations et sur les punitions sans qu'elles peuvent imaginer des alternatives pour changer leur condition.
Norman lui-même affirme que son œuvre s'inspire de trois auteurs fondamentaux de la culture occidentale: Homère, Nietzsche et Freud. Norman a tiré des poèmes homériques la description d'une société guerrière, de Nietzsche les conceptions de force et de hiérarchie, de Freud l'idée que le sexe est un élément fondamental de la psychologie humaine.
Ce mélange a donné vie à une écriture 'politiquement incorrecte' qui préoccupe beaucoup de gens, et cela suffit pour la considérer très prenante...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Chroniques_de_Gor

CATTIVERIO

CATTIVERIO
Brevi note di lettura politicamente scorrette

Robert Hugues, La cultura del piagnisteo, Adelphi 1994, pp.242
Sebbene la globalizzazione stia sottoponendo l'umanità intera a tribolazioni apocalittiche, l'opinione pubblica non ha ancora capito quale sia il fondamento culturale del sistema mondialista: l'ideologia della “correttezza politica”. La peste politicamente corretta agisce con impressionante virulenza anche nel pieno della cosiddetta crisi economica, che è in realtà una crisi di valori umani determinata proprio dalle ideologie progressiste. Un classico intramontabile che ci aiuta a inquadrare i termini della questione è La cultura del piagnisteo di Robert Hugues, autore di origine australiana emigrato negli Stati Uniti. Hugues è stato testimone della diffusione endemica delle follie politicamente corrette nelle università americane che prefigurano una cupa era teocratica in cui vige la cultura del veto, della censura, dell'interdetto. Alcuni brani di que…

IO SO

Io so (variazioni su un tema di Pasolini)

Io so i nomi dei responsabili di quel fenomeno che i mass media definiscono “globalizzazione” e che invece si dovrebbe chiamare più correttamente “mondialismo”, parola che indica la volontà ideologica di arrivare a un governo unico per il mondo.
Io so i nomi di chi ha cancellato la sovranità territoriale e monetaria di intere nazioni, per trasferire il potere politico nelle istituzioni internazionali che stanno asfissiando i popoli.
Io so i nomi di chi ha voluto una progressiva dequalificazione della scuola, abbassando il livello della preparazione per impedire alla radice la possibilità di selezionare una classe dirigente, in modo che i ceti dominanti possano perpetuare la loro egemonia negli esclusivi circoli mondialisti, dai quali sono escluse le classi subalterne.
Io so i nomi di coloro che, nascondendosi dietro il pretesto dell’antirazzismo, dirigono i flussi migratori per destabilizzare le nazioni e per instaurare la società multicriminale.
Io…

The Book of the Devil

La marque du diable

Dans la "Chambre de méditation" des Nations Unies il y a une bariolée œuvre du peintre suédois Bo Beskow. Quelques-uns pensent que la ligne ondulée qui traverse le dessin représente le serpent, c’est-à-dire Satan, et que le 72 sections qui forment l’œuvre représentent le 72 noms des diables…
Les noms diaboliques transmis par la littérature ésotérique sont témoignés pendant la Renaissance dans la Pseudomonarchia Daemonum de Johann Weyer et dans le grimoire Lemegeton; au XIXe siècle nous les retrouvons dans le Dictionnaire Infernal de Collin de Plancy, et de nos jours dans le livre italien Liturgia infernale de Satan lui-même. Mais c’est dans un code du XIIe siècle qu’on retrouve la source la plus ancienne des appellatives infernales: dans ce texte dit Nomina Diaboli, les noms des diables sont suivis d’une brève description, selon le procédé médiéval de la interpretatio nominis, très diffusé à l’époque. En lisant les fantasmagoriques interprétations des noms infernales on peut …

QUI HABET AUREM AUDIAT...

Le mystère des mystères

‘Le plus mauvais des hommes n’est pas encore né’.
On peut lire cette phrase dans le livre de Ferdinand Ossendowski Bêtes, hommes et dieux qui fut publié en 1922. Si, à ce temps-là, le plus mauvais des hommes n’était pas encore venu au monde, on a l’impression qu’au début du XXIe siècle, non seulement les hommes les plus méchants soient déjà nés, mais qu’en plus, ils soient en pleine manifestation de leurs pouvoirs sataniques, comme on peut le constater grâce aux abominables développements du mondialisme…
Dans cette perspective, relire le classique d’Ossendowski n’est pas simplement un exercice d’érudition ; ce livre peut encore aujourd’hui nous offrir des indications utiles pour interpréter de manière ésotérique les événements contemporains.
Le récent essai de Louis de Maistre Dans les coulisses de l’Agartha est une étude approfondie sur l’auteur polonais et sur son extraordinaire aventure en Asie. Le livre de de Maistre est un support valide pour revivre les thèmes passionnants de l’Ag…

A Political Trial?

Good old Fritz continues to appear as a nightmare to “democratic” culture!
Friedrich Nietzsche, the most radical critic of equality, upsets the slumber of regime intellectuals, whose only job is to pester public opinion with an unbearable anti-racist stalking that pursues its victims at all hours of the day and night…

Yet Nietzsche is still the most widely read philosopher in the world: obviously the Masonic ideology of universal brotherhood, so dear to the globalist ruling class, raises more than one doubt and is not universally shared…

Consequently, the pen pushers at the service of globalism are concerned about the possible readings and interpretations of the Saxon philosopher. Given the fact that Nietzsche’s philosophical genius is indisputable and his thought an unavoidable point of reference, the sorcerer’s apprentices who promote globalisation are racking their brains for a way to defuse this Nietzschean dynamite.
Hence the great relevance of Massimo Ferrari Zumbini…